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    November 25

    INVITATION

     
    INVITATION
    envoyé par RonPataPon (c'est moi lol)
     
    La voix sublime de Katleen Ferrier,
    sur un air de Brahms,
    nous accompagne merveilleusement
    dans cette exposition de nus artistiques
    Enjoy :))

     
    October 23

    LA FEMME SAUVAGE

     
    LA FEMME SAUVAGE
    envoyé par RonPataPon (c'est moua)
     
    FEMME SAUVAGE
    Femme, ma sœur, mon amie
    Ne l’oublie jamais !
    Tu es, de toute éternité,
    La Femme Sauvage,
    Celle qui court avec les loups
    Dans la lande ou la forêt,
    Dans les rues des villes
    Ou les allées des grands magasins.
    Pieds nus, ivre de liberté,
    Tu danses la vie de La Loba,
    Tu chantes avec les oiseaux
    Tu ris dans le vent.
    Tu es, depuis la nuit des temps,
    Celle qui sait, « la que sabe » …
    Souviens-toi, ma soeur, mon amie…
    Même brisée, même apeurée,
    Même aux prises avec un Barbe Bleue,
    Tu peux chanter sur les os
    De tes rêves massacrés
    Et les ressusciter pour un nouvel envol.
    Tu as ce pouvoir immémorial !
    Oui ! Tu fais peur !
    Oui ! Tu peux avoir peur de cette grandeur !
    Alors, appelle la Femme Sauvage en toi.
    Elle est là, partout, comme une onde de vie
    Pour toi, ma sœur, mon amie.
    Appelle-là et raconte-lui
    Ce qu’ils ont essayé de faire de toi !
    Ouvre grand tes yeux,
    Regarde le sang de tes blessures d’âme,
    Ramasse tous ces os pétrifiés
    Et laisse la Loba te rendre à toi-même
    En chantant avec elle, pour elle, pour toi !
    Chante, danse,
    Joue du piano ou du violon !
    Bouscule ce monde,
    Reprends ta plume ou tes pinceaux
    Crée de savoureux gâteaux
    Ou de féeriques costumes,
    Inonde le monde de ta joie !
    Femme, ma sœur, mon amie
    Ne l’oublie jamais !
    Tu es, de toute éternité,
    La Femme Sauvage,
    Celle qui court avec les loups…
    Chantal CHAMP 22 octobre 2008
    ***************
    Musique : de et par COMBOU
    Album : Live at Murat
    "La Raya blue train"
    October 08

    Bataille de polochons

    bwy4pcz7

     

    Bataille de polochons

     

    En bousculades et courses effrénées

    Autour de la chambre,

    Eclats de rire, insultes de potaches

    Ou menaces bien senties

    Ponctuent une bataille

    De polochons entre mes grands frères

    Mes dieux !

     

    Mes yeux de petite fille

    Vivent cette bataille avec envie.

    Les oreillers volent dans la pièce

    Le lustre vient de se prendre

    Un traversin en pleine lampe.

    Regards inquiets de mes grands frères

    Mes dieux !

     

    Quatre gaillards déchaînés

    Le pyjama en débandade

    Rejouent pour moi, médusée,

    La bataille des Horace et des Curiace.

    Debout sur leur lit, fiers et superbes,

    Dominent les deux plus grands frères

    Mes dieux !

     

    Campés au milieu de leur butin

    De plumes raflés à l’ennemi d’un soir

    Les Horace attaquent furieusement

    Les Curiaces planqués derrière des chaises

    Qu’ils brandissent comme des boucliers

    Ils sont magnifiques mes grands frères

    Mes dieux !

     

    D’autres projectiles entrent dans la danse,

    Livres, chaussures et cartables

    Tout valdingue dans les airs

    Au milieu des jurons et de rires

    Qui virent au jaune

    Ils se battent vraiment bien mes grands frères

    Mes dieux !

     

    Un grand coup de tonnerre

    Vient mettre fin à cet amarguedon

    C’est la voix de Dieu le père

    Subitement étouffée par un coussin

    Venu lui clouer le bec

    Sidération de mes grands frères

    Mes dieux !

     

    Dieu le père ordonne la remise

    En état du champ de bataille

    Annonce de sanglantes représailles

    Me file une claque pour avoir osé rire

    Gémit sur le foutoir de sa création et s’en va.

    Echanges de regards en coin de mes grands frères

    Mes Dieux !

     

    Chantal CHAMP - 14 mai 2006

    September 25

    Où vont les mots ….

    arbrelove

     

    Où vont les mots ….

     

    Une plume aussi légère

    Qu’un vol de papillon

    S’est envolée au souffle

    De la brise matinale.

    Je la regarde virevolter

    Elle monte haut, encore plus haut

    Suivie du cortège scintillant

    De mes balbutiements

    Petits mots tendres,

    Bénédictions,

    Prière/suppliques,

    Elans de gratitude

    Ou cris de joie

    Tout là-haut ils s’accrocheront

    Au cœur du roi Soleil.

    Magnifiés par lui,

    Devenus musique

    Ils chanteront l’Amour

     

    Texte de Chantal Champ 29 janvier 2007

    ANNE SYLVESTRE

     
    ANNE SYLVESTRE
    envoyé par RonPataPon (c'est moi lollll)
     
    Anne Sylvestre - auteur interprète -
    fête cette année - son jubilé de chansons.
    En voici 2 d'entre elles extraites de l'album "40 ans de chansons"

    1) Ecrire pour ne pas mourir (1985)
    © Productions A. Sylvestre

    2) La Femme du vent (1962)
    © 1962 Warner Chappell
    September 15

    WOLF ..... MY LOVE ....

     
     
    Musique :
    1 & 3 - Yanni_Enya
    "dances_with_wolves"

    2 - Enigma
    "Between Mind & Heart"
    Abum : Mystic Collection
    September 13

    QUELQUES CITATIONS

    moongirlPETITE
     
    La paix n'est pas l'absence de guerre.
    C'est une vertu, un état d'esprit,
    une volonté de bienveillance,
    de confiance, de justice
    (Baruch Spinoza)
     
    Vivons donc heureusement sans haïr
    ceux qui nous haïssent
    (Boudha)
     
    Nous ne vivons que pour découvrir
    la beauté. Tout le reste n'est qu'attente
    (Khali Gibran)
     
    « L’homme véritable respire par les talons,
    l’homme ordinaire respire par la gorge. »
    (Zuangzhé)
      
    « L’avenir n’est que du passé à mettre en ordre,
    tu n’as point à le prévoir mais à le permettre. »

    (Saint-Exupéry)
    September 12

    VOUS VOUS ÉPANOUIREZ

     VOUS VOUS EPANOUIREZ - Lettre du 12 septembre 2008

    Dieu a dit :

    Lorsque vous étiez enfants, vous avez appris à parler. Vous avez appris à marcher. C'était complètement naturel. Personne n'a dû vous l'enseigner. Il ne s'agissait pas d'études formelles. Vous vouliez parler. Vous vouliez marcher. Personne n'a eu besoin de vous dire de bouger vos lèvres et votre langue d'une certaine manière pour former des sons. Vous n'avez pas dû consulter un dictionnaire. Personne n'a dû vous dire que lorsque vous marchez vous devez vouloir le faire, et puis que vous devez bouger une jambe à partir de la hanche, puis l'autre. Vous n'aviez pas besoin de ce genre d'instructions. Des instructions auraient même bien pu vous entraver.

    Plus tard, on vous a instruits de l'alphabet et des tables de multiplication. C'était une autre sorte d'apprentissage bien que, avec le désir, vous auriez aussi bien pu vous les enseigner à vous-mêmes. En fin de compte, vous êtes de toutes façons celui qui apprend. Quel que soit l'instituteur qui vous a enseigné la lecture, c'est vous seul qui avez pris la décision de lire et de découvrir comment on lit. C'est vous qui avez compris.

    Maintenant, avant de marcher, vous avez rampé. Personne n'a pensé que c'était saugrenu. Personne n'a pensé que vous auriez dû sauter cette étape là. Personne n'a dit que ramper était immature et que vous auriez seulement dû vous mettre debout et marcher. En outre, il a été découvert quelque part dans le monde que le fait de ramper crée dans le cerveau des connexions qui facilitent la lecture. Si on ne vous avait pas laissé suivre votre inclination naturelle, vous auriez pu avoir des difficultés à apprendre à lire. Vous êtes votre propre meilleur enseignant et vous êtes votre propre meilleur apprenant.

    Personne ne vous a enseigné comment être créatif. Il est utile d'encourager la créativité et de vous laisser la liberté de vous épanouir créativement, même si c'est en jouant dans la boue.

    Il existe différentes sortes d'épanouissement. L'intellectuel, l'émotionnel, le physique, et de nombreuses combinaisons des trois. Le spirituel aussi. C'est apprendre. C'est croître et se développer. C'est découvrir. La découverte de la spiritualité et de votre propre spiritualité - c'est la conscience de revenir à vous. Vous pouvez écouter et observer. vous pouvez lire des livres. Vous pouvez prendre des cours. Vous pouvez suivre le leader. Pourtant, vous êtes le précurseur de votre propre spiritualité. Vous en êtes l'enseignant et l'apprenant. Vous êtes celui qui se dépêche d'y parvenir ou qui traînaille.

    Il est naturel de parvenir à la réalisation de votre propre spiritualité. C'est une progression naturelle, et elle est inévitable. La faculté de parler était toujours là, et cependant avez amélioré votre élocution. Il est inévitable que vous vous améliorerez en spiritualité. Vous en viendrez à remarquer son développement à l'intérieur de vous.

    Bien-aimés, vous êtes nés spirituels. Aimer Dieu et votre propre infinité est naturel pour chaque Être Humain, exactement comme il est naturel de parler. Le monde a, d'une certaine façon, fait de la croissance spirituelle un sujet séparé, et on vous a enseigné soit à étudier le spirituel soit à l'éviter. La croissance spirituelle a été souvent transformée en une sorte d'étude objective obligatoire. Vous voyez, dans un sens, la croissance spirituelle a été transformée en un programme scolaire.


    Bien-aimés, il n'y a pas d'école qui enseigne à un enfant comment grandir physiquement. Il n'y a pas d'école qui enseigne à un enfant quand il doit faire sa première ou sa deuxième dent. Il n'y a pas d'école qui vous dise comment avoir le désir de manger et ensuite comment le faire. Bien sûr, vous pouvez étudier ces questions et les analyser et les appeler digestion et assimilation, et cependant la digestion et l'assimilation se débrouillent parfaitement toutes seules.
    En ce moment même, vous croissez spirituellement à votre propre rythme. Vous vous épanouirez dans une illumination totale, c'est inévitable. Vous n'avez pas besoin de travailler dur pour cela. C'est naturel. Vous ne pouvez pas arrêter ce processus.
    Traduction AD

    Page d'origine : http://www.heavenletters.org/you-will-blossom.html
    http://www.anneduquesne.com/article-22741519.html

    Encore un peu …

     

    Encore un peu …

     

    Laissez moi pleurer

    Il reste encore quelques larmes

    Non versées

    Brûlent mes yeux

     

    Laissez-moi pleurer

    Pleurez avec moi

    Si vous le pouvez

    Larmes de compassion

     

    Larmes de terre

    Labourée

    Eventrée

    Blessures bâillonnées

     

    Laissez-moi pleurer

    Il est temps

    De me rencontrer

    Là où je me suis abandonnée

     

    Laissez-moi pleurer

    Eau de mère courage

    Lave en vérité

    Tout ce qui a été dénié

     

    Laissez-moi pleurer

    Encore un peu ….

     @Chantal - 2006

    LE DEBUT DU MIRACLE

     

    LE DEBUT DU MIRACLE

    Tu peux tenter de fuir le monde en escaladant la plus haute montagne, en te réfugiant dans l’océan le plus profond, ou encore en te barricadant.

    Tu peux construire ou te faire construire une demeure ou même un temple afin de te protéger du monde. Tu peux engranger des tonnes de nourriture et remplir tes comptes en banque… Tu pourras résoudre les équations les plus compliquées, te remplir de savoir et devenir un érudit, participer aux projets les plus audacieux, les plus ambitieux, honorer des Dieux, tu seras toujours face à toi-même. C’est ton propre œil intérieur qui te regarde fixement et te dévisage avec sérénité et amour.

     Il n’y a plus nulle part ou aller… si ce n’est en toi-même. La question n’est plus maintenant de savoir ce que tu as, ce que tu fais, mais qui tu es.

    Tu es maintenant face à toi-même. Confronté à ta propre nudité. Tu es un peu pareil à ce nouveau-né qui doit tout réapprendre. Derrière le masque des habitudes et des certitudes, il n’y a plus que toi, toujours et éternellement, comme une promesse qui se dessine jour après jour dans l’océan de tes yeux, de ton cœur, de tout ton être, et s’élève dans ta conscience. Les voiles sont entrain de tomber car nous vivons une fin de cycle. C’est un long chemin qui s’achève, c’est une nouvelle promesse qui s’élève…

    Tout ce que tu peux lire ou croire, tous les stages et les méthodes ne sont que des poteaux indicateurs tournés vers toi-même, vers ton propre centre. Toutes tes dualités te montrent le chemin de l’unité. Toutes tes tensions te montrent le chemin de la guérison. Tu as été semeurs. Soumis aux intempéries de la vie. Tu as traversé, maintes et maintes fois, les champs de toutes les dualités et maintenant tu peux choisir en toute conscience.

    J’entends toutes tes prières et goûte toutes tes larmes, versées dans le plus profond du silence, du plus profond de ton cœur. Je pardonne tout si tu le demandes. Il te suffit de demander et de tout me donner si tu le souhaites. Tu me donnes et je te pardonne… Je partage tes solitudes et toutes tes douleurs. Je respecte tous tes tourments et tes contrariétés. Tu n’as qu’à demander. C’est cela le miracle d’ici et maintenant.

    La souffrance est une illusion nécessaire qui se dissout lentement et se fond dans cette évidence qu’est la vie éternelle. Eternelle et vivante comme l’espoir qui t’habite et te permet de traverser les tempêtes de la vie qui te forgent dans un cristal de sérénité. Le miracle c’est qu’il te suffit de demander pour recevoir. L’illusion est de l’avoir oublié. Mais ces deux phases étaient nécessaires puisque… tu les as choisis… La sérénité c’est le cadeau du présent lorsqu’il n’y a plus rien à prouver. C’est la liberté retrouvée. C’est là que la pensée créatrice prend son envol dans le vide de la sérénité… Et se répand dans le monde comme une prière…

    Le miracle c’est de prendre conscience que la vie elle-même est un miracle. Le miracle c’est de le faire homme. Comprendre que le miracle du vent c’est de soulever l’inspiration, que le miracle de l’eau c’est de rejoindre l’océan de son cœur, que le miracle de notre univers c’est d’accéder à son propre univers et que le miracle des étoiles c’est d’accéder à sa propre lumière intérieure. Et le miracle c’est également la plante qui pousse dans le désert, la fraternité universelle et toutes les expressions de la beauté qui habillent ce même univers, ou simplement cette source d’eau fraîche qui jaillit d’une pierre et rafraîchit l’homme en chemin.

    Le miracle c’est de retrouver son temple intérieur et en faire sa demeure. Alors tu fais corps avec la conscience universelle et tu redécouvres l’amour inconditionnel comme une évidence à cultiver dans les jardins de ton temple intérieur. Le sacrifice était d’oublier en s’incarnant. Le miracle est de le retrouver et de le vivre dans le présent qui est le temps du miracle. Ainsi le miracle se fait homme et c’est maintenant l’été qui chante dans ton temple de chair car tu as déjà tout pardonné et tu fais corps avec les étoiles et les constellations

    SOURCE : http://www.atlantide-research.com

    September 10

    VEILLEE

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    VEILLEE

    Parfum de mandarine
    Et dorange piquée
    Aux clous de girofles
    Virevolte dans lair
    Dansant avec lodeur
    Des châtaignes
    Crépitantes
    Dans lantique cheminée

    Douceur dune soirée dhiver
    Quelque part dans les Cévennes

    « No woman no cry »
    Berce ma rêverie
    Béate, je sirote
    Une gentiane « maison »
    Le chat ronronne
    Tous deux méditatifs
    Nous contemplons
    La magie en flammes

    Douceur dune soirée dhiver
    Quelque part dans les Cévennes

    Dehors la neige a revêtu le sol
    De son immaculé manteau
    Un chien aboie, un autre lui répond
    Mon amie la hulotte,
    Chante quelle veille sur la maison
    Minuit ! Douze coups sonnent au clocher
    La lune dans sa plénitude
    Créée un paysage de féerie

    Douceur dune soirée dhiver
    Quelque part dans les Cévennes
    @Chantal - janvier 2007
     
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    Le café du réveil

    tit café

     

    Le café du réveil

     

    Comme chaque matin

    Attirés par les effluves

    De pain grillé sur fond de café

    Les pyjamas, nuisettes,

    Pantoufles traînantes,

    Des yeux à peine ouverts

    Et lèvres bâillantes

    En pilotage automatique

    A la cuisine parviennent

     

    Bisous bonjour encore endormis

    La radio crache son habituel

    Bilan de mauvaises nouvelles

    Personne n’écoute vraiment

    Une seule idée en tête

    Le petit déjeuner !

    Les bols sur la table attendent

    Leur plein de café ou de thé

    Le pain grillé chante matin.

     

    Le rituel peut commencer !

    Généreux maquillage de la tartine

    Au fond de teint beurre fermier

    Avec une touche de blush myrtille.

    Une main posée sur le bol fumant

    L’autre soutient la tête encore rêveuse.

    Délice de cette heure hors du temps,

    En point de suspension

    Tandis que s’estompe le pays des songes.

     

    Chantal 20 juin 2006

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    Laisser flotter les mots

     

     

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    Laisser flotter les mots

    Comme vagues sur l’océan

    Dépenaillés ou élégants

    Se feront médecins des maux  

    Chantal - mai 2006

     

     

    September 09

    Jeu de papillon

     

    Jeu de papillon

     

    Entre glycine et campanules

    Volette  un papillon jaune

    « Attrapez-moi » semble-t-il leur dire

    Mais dames fleurs n'ont que faire

    De l'invitation d'un impertinent

    Qui ose venir les chatouiller

    Au cœur même de leur corolle.

    Tout au plus se permettent-elles

    Un léger frémissement de plaisir.

    Papillon jaune les abandonne

    Pour voler en folle témérité

    A la rencontre de Jules le bourdon.

    Une course poursuite s'engage

    Sur un fond de ciel bleu tendre.

    Jules décrit de larges cercles

    Autour de papillon jaune

    Qui d'un vol gracieux se rit du bourdon.

    Et l'esquive en audacieux piqués 

     La ronde aérienne  continue …

    Quand, pour finir, nos deux compères

    S'en vont chacun de leur côté

    Non sans s'être fait de jolis pieds de nez.

     @texte de Chantal 29 décembre 2006

     

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    Libre arbitre : Un cadeau empoisonné ?

     

    Libre arbitre : Un cadeau empoisonné ?

     

    Je ne sais pas ce que vous pensez du libre arbitre mais moi j'en ai vraiment assez de ce cadeau empoisonné !

     

    Je me suis lassée de choisir quelque chose en sachant qu'automatiquement je donne vie à son contraire : « après la pluie le beau temps »  Ce proverbe résume assez bien notre condition dans la dualité !

     

    Alors, un beau jour j'ai décidé de ne plus rien choisir, de ne plus rien demander !

     

    Grave erreur !

     

    Quand je ne décide pas ce sont les autres qui décident pour moi : c'est l'inconscient collectif qui me tient dans ses filets à moins que ce ne soit mes « programmations par défaut »

    Il s'ensuit une vie de « mouton » et en plus de « mouton » malheureux … et vous devenez une proie idéale pour toutes les manipulations psychologiques, mentales ou émotionnelles balancées par les medias, les institutions ou le monde de l'astral (pas toujours très fréquentable !)…

     

    Ne pas décider pour soi équivaut à accepter (plus ou moins consciemment) de vivre la vie des autres et conduit au « vol d'énergie » : je te vole, tu me voles …

     

    Hold-up  généralisé !!! Avec toutes les conséquences que nous connaissons ... guerres comprises !

     

    Comment se sortir de ce pétrin ??? Est-ce possible ?

     

    Le symbole du Tao : Yin dans yang et yang dans Yin  nous donne une clé …

     

    Le « Point Zéro » de notre essence spirituelle nous en donne une autre …

     

    Nous avons divisé le monde en énergies positives (ressenties comme agréables) et en énergies négatives (ressenties comme désagréables) et nous sommes laissés ballotter  d'un pôle à l'autre pendant si longtemps que nous en avons oublié qu'il était possible de fonctionner autrement …

     

    Alors est venu le temps du New Age avec Pensée Positive, avec « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil », avec le mot « Amour » s'étalant partout comme la confiture sur une tartine …

     

    Et puis quoi ?  Rien n'a changé vraiment mais ce mouvement a généré un fabuleux éveil des consciences !!

     

    Maintenant il nous faut aller plus loin, plus en profondeur …

    Maintenant il nous faut ne plus nier notre part d'ombre – cette part en nous du Divin non encore mise en lumière

    Maintenant il nous faut rassembler les «opposés » en nous, les faire co-exister …

     

    Ne plus exclure mais Inclure …..

     

    Souvenons-nous : Satan est le grand diviseur … Christ Lui est le rassembleur !

     

    Le « Point Zéro »  nous permet cette inclusion, nous permet de vivre avec tous nos composants  énergétiques

    Nous pouvons nous créer  une  autre réalité en utilisant nos points faibles comme levier en accord avec le point zéro de notre Essence !

     

    Alors qu'est ce Point Zéro ?

     

    Si j'ai bien compris, c'est un espace – un point - d'équilibre où les contraires co-existent  sans fusionner et ce point est toujours en mouvement ; il n'est pas figé …

     

    Exemple : je suis en colère contre X, j'ai de la rancœur, de l'amertume etc. …

     

    Pourquoi  ne pas utiliser cette fabuleuse énergie pour émettre à haute voix une intention de bonne santé (par ex.) ?

     

    « Je choisis d'être en bonne santé tout en étant (ou bien même si je suis ...) en colère etc. contre X »

     

     

    Ou encore : Je me sens mal aimée, abandonnée, sans soutien etc. parce que – enfant – je n'ai pas eu l'attention dont j'avais besoin et cet enfant prend le devant de la scène à la moindre occasion et pourrit ma vie en m'empêchant de m'aimer, d'aimer  … En effet comment se donner, donner ce qui nous a manqué quand nous en avions grand besoin ?

     

     

    Intention :

    Je choisis d'être en état d'amour et de confiance : même si je ne sais pas comment faire

    Ou : même si je n'ai pas reçu ce dont j'avais besoin pendant mon enfance

    Ou : tout en étant en colère contre mes parents (ou autres ..)

     

     Ainsi, aucune partie de moi-même n'est rejetée ! Mieux les deux pôles participent à la création d'un nouvel état avec le pouvoir de l'intention clairement formulée


    Il est donc important de savoir ce que l'on veut et de reconnaître les points faibles que ce projet peut réveiller en nous .... afin d'en faire des leviers ...des points d'appui ...

     

    Comme dans un aimant le pôle + et le pôle – créent un champ magnétique qui attire à lui ....

     

    Vivre chaque instant au « point zéro » de son Être crée ce même champ et nous remet dans notre puissance magnétique qui attire à elle tout ce dont nous émettons l'intention et ceci dans tous les domaines de notre vie, de notre être

     

    Le matin au lever il est bon - par exemple - de dire : je vis ma journée en accord avec le point zéro de mon Essence

     

     

    A ce sujet -  et pour l'approfondir- je ne peux que vous conseiller de lire : « ESSENCE » de Kishori Aird

    September 08

    Henri Gougaud : Le berger et le soleil

    wana-5-cercle 
     
    Henri Gougaud : Le berger et le soleil

    http://www.nouvellescles.com

    C’était un berger sans malice, simple d’âme, léger de coeur, nourri de pain et de vent frais. Selon le curé du village, il n’avait qu’un défaut majeur. Pas plus à Pâques qu’à Noël, il ne fréquentait son église. Le prêtre, quand il le trouvait à baguenauder sur la place, brandissait l’index sous son nez.

    - Mécréant ! On te voit, Là-Haut ! Prends garde que le Ciel te tombe sur la tête !

    - Le ciel ? répondait l’innocent. Je vis chez lui dans mes montagnes !

    - Et Dieu le Père, bougre d’âne, ne le crains-tu pas ?

    - Non, pourquoi ?

    Bref, ce naïf indécrottable ne vivait pas comme il devait, ne pensait pas comme il fallait, ne faisait rien comme les autres.

    Vint le matin où, par hasard, le bonhomme croisa le prêtre au seuil de la porte à clochette, sous l’enseigne du boulanger.

    - Vous me semblez pâlot, mon père.

    - La prêtrise est dure, mon fils, et puis tu me fais mal au coeur.

    - Mon père, vous m’en voyez triste. Que puis-je pour votre santé ?

    - Venir tout à l’heure à confesse. La fête de saint Jean est proche, ton âme doit être lavée.

    - Mon père, si cela suffit à vous faire content de vivre, je viendrai cet après-midi.

    A l’heure dite le berger, l’oeil circonspect, le pas traînard et le chapeau sur le nombril, pénétra dans l’église fraîche où le curé priait pour lui.

    - Grâce à Dieu, mon fils, te voilà ! Avant de confier tes fautes à Celui qui pardonne tout, viens t’agenouiller près de moi et disons ensemble un Pater.

    L’autre resta les bras ballants à sourire béatement dans la pénombre de l’allée.

    - Un Pater ? Mon père, pardon. Je n’en sais pas le premier mot.

    Scandale du gardien du temple, gargouillements, signes de croix. Enfin :

    - Mon fils, honte sur toi ! Je craignais, à flairer ton âme, un malheureux champ de buissons et me voilà devant un gouffre autant effrayant que l’enfer. Le matin, quand tu te réveilles, à l’heure où l’on prie le Très-Haut, que fais-tu, dis-moi, diable d’homme ?

    L’autre lui répondit :

    - C’est simple. À l’aube je sors dans le pré et je dis bonjour au soleil. Puis, pour qu’il sache, ce bon père, que je suis content de le voir, je fais deux ou trois cabrioles et je lui chante une chanson. Je crois qu’il en a du plaisir.

    - Le soleil ? Oh, folie païenne ! dit l’autre en agitant les mains. La lessive s’annonce rude. Misérable, ôte ton manteau et viens-t’en au confessionnal !

    Le berger en hâte obéit, tint sa pelisse sur le bras, chercha un endroit convenable où la poser, n’en vit aucun. Un trait de jour, par un vitrail, vint illuminer quelques chaises. Le curé le lui désigna.

    - Eh bien, insensé des montagnes, si le soleil est ton ami, dis-lui de tenir ton habit, le temps que je te lave l’âme !

    - Oh, bonne idée, dit le berger.

    Il le posa sur le rayon où mille poussières dansaient.

    - Beau soleil, je te le confie.

    Ce fut peut-être pur miracle, peut-être un service rendu entre bons amis, rien de plus.

    Sur le fil tombé de la vitre le manteau resta suspendu.

    © Henri Gougaud

    Discussion sur "Amérindiens : une sagesse ancestrale à vivre aujourd'hui"

     

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    "Amérindiens : une sagesse ancestrale à vivre aujourd'hui"

    zeuyhvip"Amérindiens :

    Une sagesse ancestrale à vivre aujourd'hui"

    O grand esprit dont j’entends la voix dans les vents et dont le souffle donne vie à toutes choses, écoute-moi, Je viens vers toi Comme l’un de tes nombreux enfants ; Je suis faible… Je suis petit…. J’ai besoin de ta sagesse et de ta force..!

    Partout dans le monde, les Peuples premiers vivaient heureux. Ils ne travaillaient que trois ou quatre heures par jour, étaient en bonne santé, dans des cultures et des sociétés équilibrées. On peut retrouver un peu de cette sagesse sans retourner vivre dans un tipi, en adoptant quelques manières de voir et d’être des Amérindiens.

    Un premier élément qui nous différencie totalement des Peuples premiers, et des Amérindiens en particulier. Il s’agit de la nature de l’être humain, considéré avant tout comme un être spirituel. Nous ne sommes donc pas des êtres de chair qui faisons des « expériences spirituelles » mais le contraire. Les hommes sont venus faire l’expérience de la matière, du monde terrestre.
    Cette expérience est un véritable voyage, avec ses dangers, ses pièges… L’enjeu de la vie humaine est donc l’intégrité, la fierté d’une vie accomplie dans le respect des lois naturelles. En adoptant aujourd’hui cette façon de voir le monde, nous pouvons réellement prendre du recul, nous détacher, nous guérir de nombreuses choses.
    Car un monde sert de référence aux Amérindiens. Il s’agit de « Ungawi », ou monde des formes parfaites. Ce monde divin est éternel, parfait et permanent.
    En s’en approchant, on peut prendre beaucoup de distance avec soi-même. On réalise surtout à quel point les possessions matérielles sont superflues et périssables. Elles n’existent pas dans ce monde.
    Ungawi nous permet aussi de moins nous impliquer émotionnellement dans toutes sortes de situations. De nombreux conflits se résolvent d’eux-mêmes, et la sagesse emplit nos relations. « Si tu veux survivre à ton voyage sur Terre, dit le sage Amérindien, veille à toujours avoir un cœur en paix. Il te protègera de la bête sauvage comme de la tempête ». Tout le détachement et la sérénité des Nations premières sont basés sur cette connaissance ancestrale du monde divin.
    Nous ne naissons plus dans des tipis, entourés de douceur et de calme. Nous vivons bel et bien dans un monde pressé, basé sur la consommation et la vie urbaine. Comment donc s’approcher de ce monde des formes parfaites pour retrouver sérénité et détachement ?

    Sortir des mauvais rêves

    Nous avons tous vu les fameux « Attrapes rêves » que fabriquent les amérindiens. Dans un cercle de bois, un filet est tressé en forme de spirale. Placé au dessus du dormeur, il capte les mauvaises énergies qui pourraient s’approcher pour entrer dans le monde des rêves. On dit parfois que la vie n’est qu’un mauvais rêve. Pour les Amérindiens, le monde du sommeil et du rêve est aussi réel (sinon plus) que le monde physique. Tout rêve traduit la présence d’un esprit, d’une énergie qui influence notre vie. Un mauvais rêve est donc la première étape d’une invasion de négativité dans notre vie.
    Lorsque nous ne sommes pas heureux ou que nous sommes victimes de nos propres attachements relationnels toxiques, c’est qu’une énergie de mauvais rêve s’est introduite dans nos vies. Nous pouvons alors utiliser cette conscience du monde nocturne onirique. En travaillant à la conscientisation de nos rêves, nous pouvons libérer ces énergies et avoir le courage et la force de changer notre comportement. Cette habitude peut réellement nous changer la vie.

    Retrouver le silence

    On oublie souvent l’origine de la force des Nations Premières : la forêt. Les hommes qui vivent dans la forêt silencieuse sont plus calmes et plus en accord avec eux-mêmes. Allons souvent dans la forêt pour marcher lentement et écouter le silence bruissant de ce temple vivant. Seul ou à deux, sans parler, reconnectons nos sens pour vivre dans tout notre corps notre relation à la Terre. Elle nous soulagera de tout fardeau inutile et guérira notre monde intérieur de ce stress moderne.
    Il ne suffit pas de le comprendre intellectuellement. Il faut le vivre et laisser notre corps (et tous nos corps énergétiques, psychiques et spirituels) s’imprégner de ce contact vivant. Encore faut-il trouver une forêt vivante… Car comme le raconte Aigle Bleu1, l’homme ne communique plus avec les esprits peuplant la nature. Il s’en est aperçu lorsqu’il effectua un rituel pour faire cesser la pluie. En communiquant avec les esprits des nuages, il vit que ceux-ci étaient endormis et n’avaient eu de communication avec les hommes depuis des dizaines d’années. C’est pour cette raison que certaines forêts sont maintenant comme « mortes » du point de vue spirituel.
    Contrairement à ce que l’on pense, la nature n’est pas toujours à notre écoute, l’homme ne lui ayant plus parlé depuis si longtemps.

    Retrouver du sens

    On sait que les Nations Premières donnent une valeur « magique », un sens à tout ce que l’on voit dans la forêt. Rien n’arrive par hasard, que ce soit un loup, un hibou, un ours… Tous sont considérés comme des êtres vivants et intelligents. à travers eux, la Terre-Mère nous parle et nous écoute, peut nous prévenir, nous enseigner la sagesse.
    Par exemple, l’ours représente l’automne, la préparation au long hiver. Il parle à l’homme du long voyage de la mort, prélude à sa réincarnation (le printemps suivant).
    Cette vision de la nature et de ses habitants ne doit pas être apprise dans des livres. Elle doit venir d’une prise de conscience, d’une perception des sens et de l’intelligence.
    C’est dans la forêt que tout cela se passe, lors d’une lente communion avec les éléments. Nous retrouverons le sens de ce qui nous entoure, et ainsi le sens de notre propre existence.

    La valeur d’un merci

    En arrivant en Amérique, beaucoup d’européens se moquèrent des chasseurs indigènes qui remerciaient l’esprit de l’animal tué. Mais cette attitude n’a pas mené l’Occident bien loin : en quelques siècles, nous avons détruit la Terre, prenant tout pour un dû.
    Comme l’explique Jean Rozon2, un véritable chasseur ne tue jamais un animal sans l’avoir prié et remercié pour l’offrande de son corps, mais aussi sans l’avoir regardé en face. Dans la culture des Nations Premières, ce contact visuel entre l’homme et sa proie est une politesse, un respect fondamental. Et il ne fait aucun doute que si nous devions regarder en face et tuer nous-mêmes chaque animal que nous mangeons, nous serions bien plus souvent végétariens…
    D’une façon plus générale, cette attitude peut nous enseigner le courage, l’honnêteté que nous devons entretenir face à nos choix de vie, à nos actes.

    François Duval


    http://www.magazinelinitiation.com/