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November 25 INVITATIONLa voix sublime de Katleen Ferrier,
sur un air de Brahms,
nous accompagne merveilleusement
dans cette exposition de nus artistiques
Enjoy :))
October 23 LA FEMME SAUVAGEFEMME SAUVAGE
Femme, ma sœur, mon amie Ne l’oublie jamais ! Tu es, de toute éternité, La Femme Sauvage, Celle qui court avec les loups Dans la lande ou la forêt, Dans les rues des villes Ou les allées des grands magasins. Pieds nus, ivre de liberté, Tu danses la vie de La Loba, Tu chantes avec les oiseaux Tu ris dans le vent. Tu es, depuis la nuit des temps, Celle qui sait, « la que sabe » … Souviens-toi, ma soeur, mon amie… Même brisée, même apeurée, Même aux prises avec un Barbe Bleue, Tu peux chanter sur les os De tes rêves massacrés Et les ressusciter pour un nouvel envol. Tu as ce pouvoir immémorial ! Oui ! Tu fais peur ! Oui ! Tu peux avoir peur de cette grandeur ! Alors, appelle la Femme Sauvage en toi. Elle est là, partout, comme une onde de vie Pour toi, ma sœur, mon amie. Appelle-là et raconte-lui Ce qu’ils ont essayé de faire de toi ! Ouvre grand tes yeux, Regarde le sang de tes blessures d’âme, Ramasse tous ces os pétrifiés Et laisse la Loba te rendre à toi-même En chantant avec elle, pour elle, pour toi ! Chante, danse, Joue du piano ou du violon ! Bouscule ce monde, Reprends ta plume ou tes pinceaux Crée de savoureux gâteaux Ou de féeriques costumes, Inonde le monde de ta joie ! Femme, ma sœur, mon amie Ne l’oublie jamais ! Tu es, de toute éternité, La Femme Sauvage, Celle qui court avec les loups…
Chantal CHAMP 22 octobre 2008 *************** Musique : de et par COMBOU Album : Live at Murat "La Raya blue train" October 08 Bataille de polochons
Bataille de polochons
En bousculades et courses effrénées Autour de la chambre, Eclats de rire, insultes de potaches Ou menaces bien senties Ponctuent une bataille De polochons entre mes grands frères Mes dieux !
Mes yeux de petite fille Vivent cette bataille avec envie. Les oreillers volent dans la pièce Le lustre vient de se prendre Un traversin en pleine lampe. Regards inquiets de mes grands frères Mes dieux !
Quatre gaillards déchaînés Le pyjama en débandade Rejouent pour moi, médusée, La bataille des Horace et des Curiace. Debout sur leur lit, fiers et superbes, Dominent les deux plus grands frères Mes dieux !
Campés au milieu de leur butin De plumes raflés à l’ennemi d’un soir Les Horace attaquent furieusement Les Curiaces planqués derrière des chaises Qu’ils brandissent comme des boucliers Ils sont magnifiques mes grands frères Mes dieux ! D’autres projectiles entrent dans la danse, Livres, chaussures et cartables Tout valdingue dans les airs Au milieu des jurons et de rires Qui virent au jaune Ils se battent vraiment bien mes grands frères Mes dieux !
Un grand coup de tonnerre Vient mettre fin à cet amarguedon C’est la voix de Dieu le père Subitement étouffée par un coussin Venu lui clouer le bec Sidération de mes grands frères Mes dieux !
Dieu le père ordonne la remise En état du champ de bataille Annonce de sanglantes représailles Me file une claque pour avoir osé rire Gémit sur le foutoir de sa création et s’en va. Echanges de regards en coin de mes grands frères Mes Dieux !
Chantal CHAMP - 14 mai 2006 September 25 Où vont les mots ….
Où vont les mots ….
Une plume aussi légère Qu’un vol de papillon S’est envolée au souffle De la brise matinale. Je la regarde virevolter Elle monte haut, encore plus haut Suivie du cortège scintillant De mes balbutiements Petits mots tendres, Bénédictions, Prière/suppliques, Elans de gratitude Ou cris de joie Tout là-haut ils s’accrocheront Au cœur du roi Soleil. Magnifiés par lui, Devenus musique Ils chanteront l’Amour
Texte de Chantal Champ 29 janvier 2007 ANNE SYLVESTREAnne Sylvestre - auteur interprète - fête cette année - son jubilé de chansons. En voici 2 d'entre elles extraites de l'album "40 ans de chansons" 1) Ecrire pour ne pas mourir (1985) © Productions A. Sylvestre 2) La Femme du vent (1962) © 1962 Warner Chappell September 19 UN DIAPORAMA POUR COMPRENDRE LA CRISESeptember 15 WOLF ..... MY LOVE ....Musique : 1 & 3 - Yanni_Enya "dances_with_wolves" 2 - Enigma "Between Mind & Heart" Abum : Mystic Collection September 13 QUELQUES CITATIONSLa paix n'est pas l'absence de guerre.
C'est une vertu, un état d'esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice (Baruch Spinoza) Vivons donc heureusement sans haïr
ceux qui nous haïssent (Boudha) Nous ne vivons que pour découvrir
la beauté. Tout le reste n'est qu'attente (Khali Gibran) « L’homme véritable respire par les talons,
l’homme ordinaire respire par la gorge. » (Zuangzhé) « L’avenir n’est que du passé à mettre en ordre,
tu n’as point à le prévoir mais à le permettre. » (Saint-Exupéry) September 12 VOUS VOUS ÉPANOUIREZ VOUS VOUS EPANOUIREZ - Lettre du 12 septembre 2008
Dieu a dit : Lorsque vous étiez enfants, vous avez appris à parler. Vous avez appris à marcher. C'était complètement naturel. Personne n'a dû vous l'enseigner. Il ne s'agissait pas d'études formelles. Vous vouliez parler. Vous vouliez marcher. Personne n'a eu besoin de vous dire de bouger vos lèvres et votre langue d'une certaine manière pour former des sons. Vous n'avez pas dû consulter un dictionnaire. Personne n'a dû vous dire que lorsque vous marchez vous devez vouloir le faire, et puis que vous devez bouger une jambe à partir de la hanche, puis l'autre. Vous n'aviez pas besoin de ce genre d'instructions. Des instructions auraient même bien pu vous entraver. Plus tard, on vous a instruits de l'alphabet et des tables de multiplication. C'était une autre sorte d'apprentissage bien que, avec le désir, vous auriez aussi bien pu vous les enseigner à vous-mêmes. En fin de compte, vous êtes de toutes façons celui qui apprend. Quel que soit l'instituteur qui vous a enseigné la lecture, c'est vous seul qui avez pris la décision de lire et de découvrir comment on lit. C'est vous qui avez compris. Maintenant, avant de marcher, vous avez rampé. Personne n'a pensé que c'était saugrenu. Personne n'a pensé que vous auriez dû sauter cette étape là. Personne n'a dit que ramper était immature et que vous auriez seulement dû vous mettre debout et marcher. En outre, il a été découvert quelque part dans le monde que le fait de ramper crée dans le cerveau des connexions qui facilitent la lecture. Si on ne vous avait pas laissé suivre votre inclination naturelle, vous auriez pu avoir des difficultés à apprendre à lire. Vous êtes votre propre meilleur enseignant et vous êtes votre propre meilleur apprenant. Personne ne vous a enseigné comment être créatif. Il est utile d'encourager la créativité et de vous laisser la liberté de vous épanouir créativement, même si c'est en jouant dans la boue. Il existe différentes sortes d'épanouissement. L'intellectuel, l'émotionnel, le physique, et de nombreuses combinaisons des trois. Le spirituel aussi. C'est apprendre. C'est croître et se développer. C'est découvrir. La découverte de la spiritualité et de votre propre spiritualité - c'est la conscience de revenir à vous. Vous pouvez écouter et observer. vous pouvez lire des livres. Vous pouvez prendre des cours. Vous pouvez suivre le leader. Pourtant, vous êtes le précurseur de votre propre spiritualité. Vous en êtes l'enseignant et l'apprenant. Vous êtes celui qui se dépêche d'y parvenir ou qui traînaille. Il est naturel de parvenir à la réalisation de votre propre spiritualité. C'est une progression naturelle, et elle est inévitable. La faculté de parler était toujours là, et cependant avez amélioré votre élocution. Il est inévitable que vous vous améliorerez en spiritualité. Vous en viendrez à remarquer son développement à l'intérieur de vous. Bien-aimés, vous êtes nés spirituels. Aimer Dieu et votre propre infinité est naturel pour chaque Être Humain, exactement comme il est naturel de parler. Le monde a, d'une certaine façon, fait de la croissance spirituelle un sujet séparé, et on vous a enseigné soit à étudier le spirituel soit à l'éviter. La croissance spirituelle a été souvent transformée en une sorte d'étude objective obligatoire. Vous voyez, dans un sens, la croissance spirituelle a été transformée en un programme scolaire. Bien-aimés, il n'y a pas d'école qui enseigne à un enfant comment grandir physiquement. Il n'y a pas d'école qui enseigne à un enfant quand il doit faire sa première ou sa deuxième dent. Il n'y a pas d'école qui vous dise comment avoir le désir de manger et ensuite comment le faire. Bien sûr, vous pouvez étudier ces questions et les analyser et les appeler digestion et assimilation, et cependant la digestion et l'assimilation se débrouillent parfaitement toutes seules. En ce moment même, vous croissez spirituellement à votre propre rythme. Vous vous épanouirez dans une illumination totale, c'est inévitable. Vous n'avez pas besoin de travailler dur pour cela. C'est naturel. Vous ne pouvez pas arrêter ce processus. Traduction AD Page d'origine : http://www.heavenletters.org/you-will-blossom.html http://www.anneduquesne.com/article-22741519.html Encore un peu …
Encore un peu …
Laissez moi pleurer Il reste encore quelques larmes Non versées Brûlent mes yeux
Laissez-moi pleurer Pleurez avec moi Si vous le pouvez Larmes de compassion
Larmes de terre Labourée Eventrée Blessures bâillonnées
Laissez-moi pleurer Il est temps De me rencontrer Là où je me suis abandonnée
Laissez-moi pleurer Eau de mère courage Lave en vérité Tout ce qui a été dénié
Laissez-moi pleurer Encore un peu …. @Chantal - 2006
LE DEBUT DU MIRACLE
LE DEBUT DU MIRACLE Tu peux tenter de fuir le monde en escaladant la plus haute montagne, en te réfugiant dans l’océan le plus profond, ou encore en te barricadant. Tu peux construire ou te faire construire une demeure ou même un temple afin de te protéger du monde. Tu peux engranger des tonnes de nourriture et remplir tes comptes en banque… Tu pourras résoudre les équations les plus compliquées, te remplir de savoir et devenir un érudit, participer aux projets les plus audacieux, les plus ambitieux, honorer des Dieux, tu seras toujours face à toi-même. C’est ton propre œil intérieur qui te regarde fixement et te dévisage avec sérénité et amour. Il n’y a plus nulle part ou aller… si ce n’est en toi-même. La question n’est plus maintenant de savoir ce que tu as, ce que tu fais, mais qui tu es. Tu es maintenant face à toi-même. Confronté à ta propre nudité. Tu es un peu pareil à ce nouveau-né qui doit tout réapprendre. Derrière le masque des habitudes et des certitudes, il n’y a plus que toi, toujours et éternellement, comme une promesse qui se dessine jour après jour dans l’océan de tes yeux, de ton cœur, de tout ton être, et s’élève dans ta conscience. Les voiles sont entrain de tomber car nous vivons une fin de cycle. C’est un long chemin qui s’achève, c’est une nouvelle promesse qui s’élève… Tout ce que tu peux lire ou croire, tous les stages et les méthodes ne sont que des poteaux indicateurs tournés vers toi-même, vers ton propre centre. Toutes tes dualités te montrent le chemin de l’unité. Toutes tes tensions te montrent le chemin de la guérison. Tu as été semeurs. Soumis aux intempéries de la vie. Tu as traversé, maintes et maintes fois, les champs de toutes les dualités et maintenant tu peux choisir en toute conscience. J’entends toutes tes prières et goûte toutes tes larmes, versées dans le plus profond du silence, du plus profond de ton cœur. Je pardonne tout si tu le demandes. Il te suffit de demander et de tout me donner si tu le souhaites. Tu me donnes et je te pardonne… Je partage tes solitudes et toutes tes douleurs. Je respecte tous tes tourments et tes contrariétés. Tu n’as qu’à demander. C’est cela le miracle d’ici et maintenant. La souffrance est une illusion nécessaire qui se dissout lentement et se fond dans cette évidence qu’est la vie éternelle. Eternelle et vivante comme l’espoir qui t’habite et te permet de traverser les tempêtes de la vie qui te forgent dans un cristal de sérénité. Le miracle c’est qu’il te suffit de demander pour recevoir. L’illusion est de l’avoir oublié. Mais ces deux phases étaient nécessaires puisque… tu les as choisis… La sérénité c’est le cadeau du présent lorsqu’il n’y a plus rien à prouver. C’est la liberté retrouvée. C’est là que la pensée créatrice prend son envol dans le vide de la sérénité… Et se répand dans le monde comme une prière… Le miracle c’est de prendre conscience que la vie elle-même est un miracle. Le miracle c’est de le faire homme. Comprendre que le miracle du vent c’est de soulever l’inspiration, que le miracle de l’eau c’est de rejoindre l’océan de son cœur, que le miracle de notre univers c’est d’accéder à son propre univers et que le miracle des étoiles c’est d’accéder à sa propre lumière intérieure. Et le miracle c’est également la plante qui pousse dans le désert, la fraternité universelle et toutes les expressions de la beauté qui habillent ce même univers, ou simplement cette source d’eau fraîche qui jaillit d’une pierre et rafraîchit l’homme en chemin. Le miracle c’est de retrouver son temple intérieur et en faire sa demeure. Alors tu fais corps avec la conscience universelle et tu redécouvres l’amour inconditionnel comme une évidence à cultiver dans les jardins de ton temple intérieur. Le sacrifice était d’oublier en s’incarnant. Le miracle est de le retrouver et de le vivre dans le présent qui est le temps du miracle. Ainsi le miracle se fait homme et c’est maintenant l’été qui chante dans ton temple de chair car tu as déjà tout pardonné et tu fais corps avec les étoiles et les constellations SOURCE : http://www.atlantide-research.com September 10 VEILLEEVEILLEE
Parfum de mandarine Et d’orange piquée Aux clous de girofles Virevolte dans l’air Dansant avec l’odeur Des châtaignes Crépitantes Dans l’antique cheminée Douceur d’une soirée d’hiver Quelque part dans les Cévennes « No woman no cry » Berce ma rêverie Béate, je sirote Une gentiane « maison » Le chat ronronne … Tous deux méditatifs Nous contemplons La magie en flammes Douceur d’une soirée d’hiver Quelque part dans les Cévennes Dehors la neige a revêtu le sol De son immaculé manteau Un chien aboie, un autre lui répond Mon amie la hulotte, Chante qu’elle veille sur la maison Minuit ! Douze coups sonnent au clocher La lune dans sa plénitude Créée un paysage de féerie Douceur d’une soirée d’hiver Quelque part dans les Cévennes @Chantal - janvier 2007 Le café du réveil
Le café du réveil
Comme chaque matin Attirés par les effluves De pain grillé sur fond de café Les pyjamas, nuisettes, Pantoufles traînantes, Des yeux à peine ouverts Et lèvres bâillantes En pilotage automatique A la cuisine parviennent
Bisous bonjour encore endormis La radio crache son habituel Bilan de mauvaises nouvelles Personne n’écoute vraiment Une seule idée en tête Le petit déjeuner ! Les bols sur la table attendent Leur plein de café ou de thé Le pain grillé chante matin.
Le rituel peut commencer ! Généreux maquillage de la tartine Au fond de teint beurre fermier Avec une touche de blush myrtille. Une main posée sur le bol fumant L’autre soutient la tête encore rêveuse. Délice de cette heure hors du temps, En point de suspension Tandis que s’estompe le pays des songes.
Chantal 20 juin 2006
September 09 Jeu de papillon
Jeu de papillon
Entre glycine et campanules Volette un papillon jaune « Attrapez-moi » semble-t-il leur dire Mais dames fleurs n'ont que faire De l'invitation d'un impertinent Qui ose venir les chatouiller Au cœur même de leur corolle. Tout au plus se permettent-elles Un léger frémissement de plaisir. Papillon jaune les abandonne Pour voler en folle témérité A la rencontre de Jules le bourdon. Une course poursuite s'engage Sur un fond de ciel bleu tendre. Jules décrit de larges cercles Autour de papillon jaune Qui d'un vol gracieux se rit du bourdon. Et l'esquive en audacieux piqués La ronde aérienne continue … Quand, pour finir, nos deux compères S'en vont chacun de leur côté Non sans s'être fait de jolis pieds de nez. @texte de Chantal 29 décembre 2006
♥(¯`´•.¸(¯`´•.¸ ________ღ♥ღ_________ ¸.•´´¯)¸.•´´¯)♥ Libre arbitre : Un cadeau empoisonné ?
Libre arbitre : Un cadeau empoisonné ?
Je ne sais pas ce que vous pensez du libre arbitre mais moi j'en ai vraiment assez de ce cadeau empoisonné !
Je me suis lassée de choisir quelque chose en sachant qu'automatiquement je donne vie à son contraire : « après la pluie le beau temps » Ce proverbe résume assez bien notre condition dans la dualité !
Alors, un beau jour j'ai décidé de ne plus rien choisir, de ne plus rien demander !
Grave erreur !
Quand je ne décide pas ce sont les autres qui décident pour moi : c'est l'inconscient collectif qui me tient dans ses filets à moins que ce ne soit mes « programmations par défaut » Il s'ensuit une vie de « mouton » et en plus de « mouton » malheureux … et vous devenez une proie idéale pour toutes les manipulations psychologiques, mentales ou émotionnelles balancées par les medias, les institutions ou le monde de l'astral (pas toujours très fréquentable !)…
Ne pas décider pour soi équivaut à accepter (plus ou moins consciemment) de vivre la vie des autres et conduit au « vol d'énergie » : je te vole, tu me voles …
Hold-up généralisé !!! Avec toutes les conséquences que nous connaissons ... guerres comprises !
Comment se sortir de ce pétrin ??? Est-ce possible ?
Le symbole du Tao : Yin dans yang et yang dans Yin nous donne une clé …
Le « Point Zéro » de notre essence spirituelle nous en donne une autre …
Nous avons divisé le monde en énergies positives (ressenties comme agréables) et en énergies négatives (ressenties comme désagréables) et nous sommes laissés ballotter d'un pôle à l'autre pendant si longtemps que nous en avons oublié qu'il était possible de fonctionner autrement …
Alors est venu le temps du New Age avec Pensée Positive, avec « tout le monde il est beau tout le monde il est gentil », avec le mot « Amour » s'étalant partout comme la confiture sur une tartine …
Et puis quoi ? Rien n'a changé vraiment mais ce mouvement a généré un fabuleux éveil des consciences !!
Maintenant il nous faut aller plus loin, plus en profondeur … Maintenant il nous faut ne plus nier notre part d'ombre – cette part en nous du Divin non encore mise en lumière Maintenant il nous faut rassembler les «opposés » en nous, les faire co-exister …
Ne plus exclure mais Inclure …..
Souvenons-nous : Satan est le grand diviseur … Christ Lui est le rassembleur !
Le « Point Zéro » nous permet cette inclusion, nous permet de vivre avec tous nos composants énergétiques Nous pouvons nous créer une autre réalité en utilisant nos points faibles comme levier en accord avec le point zéro de notre Essence !
Alors qu'est ce Point Zéro ?
Si j'ai bien compris, c'est un espace – un point - d'équilibre où les contraires co-existent sans fusionner et ce point est toujours en mouvement ; il n'est pas figé …
Exemple : je suis en colère contre X, j'ai de la rancœur, de l'amertume etc. …
Pourquoi ne pas utiliser cette fabuleuse énergie pour émettre à haute voix une intention de bonne santé (par ex.) ?
« Je choisis d'être en bonne santé tout en étant (ou bien même si je suis ...) en colère etc. contre X »
Ou encore : Je me sens mal aimée, abandonnée, sans soutien etc. parce que – enfant – je n'ai pas eu l'attention dont j'avais besoin et cet enfant prend le devant de la scène à la moindre occasion et pourrit ma vie en m'empêchant de m'aimer, d'aimer … En effet comment se donner, donner ce qui nous a manqué quand nous en avions grand besoin ?
Intention : Je choisis d'être en état d'amour et de confiance : même si je ne sais pas comment faire Ou : même si je n'ai pas reçu ce dont j'avais besoin pendant mon enfance Ou : tout en étant en colère contre mes parents (ou autres ..)
Ainsi, aucune partie de moi-même n'est rejetée ! Mieux les deux pôles participent à la création d'un nouvel état avec le pouvoir de l'intention clairement formulée
Comme dans un aimant le pôle + et le pôle – créent un champ magnétique qui attire à lui ....
Vivre chaque instant au « point zéro » de son Être crée ce même champ et nous remet dans notre puissance magnétique qui attire à elle tout ce dont nous émettons l'intention et ceci dans tous les domaines de notre vie, de notre être
Le matin au lever il est bon - par exemple - de dire : je vis ma journée en accord avec le point zéro de mon Essence
A ce sujet - et pour l'approfondir- je ne peux que vous conseiller de lire : « ESSENCE » de Kishori Aird September 08 Henri Gougaud : Le berger et le soleilHenri Gougaud : Le berger et le soleil http://www.nouvellescles.com C’était un berger sans malice, simple d’âme, léger de coeur, nourri de pain et de vent frais. Selon le curé du village, il n’avait qu’un défaut majeur. Pas plus à Pâques qu’à Noël, il ne fréquentait son église. Le prêtre, quand il le trouvait à baguenauder sur la place, brandissait l’index sous son nez. - Mécréant ! On te voit, Là-Haut ! Prends garde que le Ciel te tombe sur la tête ! - Le ciel ? répondait l’innocent. Je vis chez lui dans mes montagnes ! - Et Dieu le Père, bougre d’âne, ne le crains-tu pas ? - Non, pourquoi ? Bref, ce naïf indécrottable ne vivait pas comme il devait, ne pensait pas comme il fallait, ne faisait rien comme les autres. Vint le matin où, par hasard, le bonhomme croisa le prêtre au seuil de la porte à clochette, sous l’enseigne du boulanger. - Vous me semblez pâlot, mon père. - La prêtrise est dure, mon fils, et puis tu me fais mal au coeur. - Mon père, vous m’en voyez triste. Que puis-je pour votre santé ? - Venir tout à l’heure à confesse. La fête de saint Jean est proche, ton âme doit être lavée. - Mon père, si cela suffit à vous faire content de vivre, je viendrai cet après-midi. A l’heure dite le berger, l’oeil circonspect, le pas traînard et le chapeau sur le nombril, pénétra dans l’église fraîche où le curé priait pour lui. - Grâce à Dieu, mon fils, te voilà ! Avant de confier tes fautes à Celui qui pardonne tout, viens t’agenouiller près de moi et disons ensemble un Pater. L’autre resta les bras ballants à sourire béatement dans la pénombre de l’allée. - Un Pater ? Mon père, pardon. Je n’en sais pas le premier mot. Scandale du gardien du temple, gargouillements, signes de croix. Enfin : - Mon fils, honte sur toi ! Je craignais, à flairer ton âme, un malheureux champ de buissons et me voilà devant un gouffre autant effrayant que l’enfer. Le matin, quand tu te réveilles, à l’heure où l’on prie le Très-Haut, que fais-tu, dis-moi, diable d’homme ? L’autre lui répondit : - C’est simple. À l’aube je sors dans le pré et je dis bonjour au soleil. Puis, pour qu’il sache, ce bon père, que je suis content de le voir, je fais deux ou trois cabrioles et je lui chante une chanson. Je crois qu’il en a du plaisir. - Le soleil ? Oh, folie païenne ! dit l’autre en agitant les mains. La lessive s’annonce rude. Misérable, ôte ton manteau et viens-t’en au confessionnal ! Le berger en hâte obéit, tint sa pelisse sur le bras, chercha un endroit convenable où la poser, n’en vit aucun. Un trait de jour, par un vitrail, vint illuminer quelques chaises. Le curé le lui désigna. - Eh bien, insensé des montagnes, si le soleil est ton ami, dis-lui de tenir ton habit, le temps que je te lave l’âme ! - Oh, bonne idée, dit le berger. Il le posa sur le rayon où mille poussières dansaient. - Beau soleil, je te le confie. Ce fut peut-être pur miracle, peut-être un service rendu entre bons amis, rien de plus. Sur le fil tombé de la vitre le manteau resta suspendu. © Henri Gougaud Discussion sur "Amérindiens : une sagesse ancestrale à vivre aujourd'hui"
Citer "Amérindiens : une sagesse ancestrale à vivre aujourd'hui" |
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